
Les ZA et ZRU du département des Hauts-de-Seine
Entre les zones d'activités (ZA) et les zones
de redynamisation urbaine (ZRU), découvrez les emplacements
privilégiés d'implantation des entreprises alto-séquanaises.
Les ZA : des pôles d’activités économiques
Le département des Hauts-de-Seine se caractérise par une
grande diversité dans ses espaces d’accueil d’activités
économiques, du quartier d’affaires de La Défense
à la zone artisanale de proximité.
Les activités économiques tertiaires sont principalement
concentrées dans le tissu urbain dense, bénéficiant
d’une accessibilité remarquable avec Paris et
d’un cadre de vie privilégié, constituant
de véritables pôles économiques.
Le tissu des zones d’activités traditionnelles des Hauts-de-Seine
est constitué d’une majorité de zones de petite
et moyenne taille accueillant des PME, et de quelques
très grandes zones dédiées aux activités logistiques
et industrielles. Le port de Gennevilliers, première plateforme
logistique multimodale d’Ile-de-France, constitue la plus importante de
ces zones d’activités.
> Consultez gratuitement le dossier
communal de Gennevilliers [ PDF | 1.2Mo ]

Les zones de redynamisation urbaine (ZRU) : gros plan sur le commerce
La liste des ZRU est fixée par décret et regroupe
un ensemble de zones géographiques confrontées à
des difficultés particulières. Pour favoriser leur développement,
ces zones décrétées "de redynamisation urbaine" bénéficient
de dispositifs d'allégement renforcés en matière
fiscale et sociale.
Les ZRU dans les Hauts-de-Seine :
> Antony Grand Ensemble
> Asnières Quartier Nord
> Les Blagis et la Butte Rouge à Chatenay
> Le Petit Colombes
> Les Grésillons à Gennevilliers
> Le Petit Nanterre
> La Caravelle à Villeneuve-la-Garenne
La quasi totalité des 333 commerces implantés dans les
ZRU du département, ont fait l'objet d'une enquête par la
CCIP Hauts-de-Seine en 1998 qui révèle que :
Ces commerces, dont 65 % sont situés en centre commercial, drainent
une clientèle de proximité souvent captive, car déA;pourvue
de moyens de locomotion : 73 % de la clientèle habite le quartier
(67 % vient à pied).
28 % vendent des produits alimentaires. Le secteur alimentaire est
de plus en plus dominé par les maxidiscompteurs, qui occupent
les locaux vacants des anciennes locomotives alimentaires des petits
centres commerciaux. La grande distribution représente 5 % du
total des magasins ouverts en ZRU, qu'ils soient alimentaires ou non.
Les boulangeries et épiceries représentent 58 % du commerce
alimentaire.
La moitié du commerce non alimentaire est constituée,
pour sa part, de pharmacies et de tabacs-presse-librairies (28 pharmacies
réalisent 71 % du CA global). 71 % des services sont des salons
de coiffure ou des pressing-laveries.
44 % des commerces ont moins de cinq ans (les Blagis, Quartier Nord
d'Asnières). 17 % ont vu le jour en 1997 avec le Pacte de relance
pour la Ville.
52 % des commerçants souhaitent poursuivre leur activité contre
19 % qui veulent cesser. 1 % seulement souhaite embaucher et 51 % annoncent
une baisse de leur chiffre d'affaires.
|